Pour célébrer le mois de l’histoire des Noirs, j’aimerais vous partager l’histoire d’une de mes héroïnes : Wangari Muta Maathai (1940 – 2011).

Elle était une activiste politique environnementale du Kenya, de renommée internationale et lauréate du prix Nobel. Elle a fondé le Mouvement Ceinture Verte (Green Belt Mouvement), qui est une ONG engagée dans la conservation de l’environnement et de la plantation d’arbres. J’ai entendu parler de Wangari pour la première fois en 2007, après qu’elle eut joué un rôle important dans l’interdiction des sacs de plastique au Kenya.

Les sacs de plastique que nous avons au Kenya sont tellement fragiles que des millions d’entre eux seulement utilisés une fois avant d’être jetés, vous les retrouvez ensuite dans les arbres, dans les haies et sur le terrain. Et quand ils tombent au sol, ils recueillent de petites mares d’eau stagnante, dans lesquelles les moustiques se reproduisent ». Professeur Wangari Maathai (http://www.greenbeltmovement.org/node/772).

Elle a signalé une zone où un pro- blème environnemental est de – venu un problème de santé publique : les sacs de plastique causaient la prolifération des moustiques. Il faut savoir que la malaria se propage via les piqûres de moustiques femelles Ano- phèles infectées. Bien sûr, les moustiques se reproduisent dans l’eau stagnante et il ne leur faut que quelques gouttes pour qu’ils puissent y pondre leurs œufs. Les œufs éclosent en larves et finis- sent par émerger en tant que moustiques adultes. Quiconque a déjà vu un sac de plastique à l’ex- térieur sous la pluie peut témoi- gner du fait que de nombreuses petites piscines peuvent se former sur le sac, selon la façon dont le sac est placé. En Afrique, chacun de ces petits étangs est un lieu propice à la propagation des moustiques. Selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), la malaria se soigne et se prévient et les efforts accrus réduisent considérablement les cas de malaria dans de nombreux endroits (http://www.who.int/mediacentre/factsheets/fs094/en/). Je crois que les actions de Wangari ont fait partie de ce qui a contribué à réduire le fléau de la malaria et à garder plus en santé l’environnement des Africains.

Je vous invite à en lire davantage sur Wangari Muta Maathai en visitant le site Wikipedia

 

-Nikki Schiebel