Quand on m’a offert de travailler comme patrouilleuse verte, j’ai été instantanément excitée d’avoir un emploi d’été qui est directement lié à mon domaine d’études. J’en suis à ma dernière année en sciences de l’environnement à Concordia, donc avoir un stage rémunéré avec l’Éco-quartier est très bénéfique pour moi. De plus, l’Éco-quartier NDG pour lequel je travaille est dans mon quartier natal, ça me permet donc de mieux me connecter à mon quartier et à son bien-être. Cet été, notre objectif principal concernait le gaspillage de nourriture puisque la collecte des déchets alimentaires a débuté à la fin de 2016 et au début de 2017. Nous effectuons des visites porte-à-porte pour demander aux résidents comment ils trouvent le nouveau programme, en se concentrant sur l’amélioration de toutes les façons possibles.

 

Un autre mandat très important que nous avons en tant que patrouilleurs verts est de trouver des propriétaires qui ont des frênes sur leur propriété. Pouvoir exercer nos compétences en écologie en identifiant les différentes espèces d’arbres (spécifiquement les frênes) est très stimulant et enrichissant. Malheureusement, la raison pour laquelle nous trouvons des frênes n’est pas aussi positive. L’Argile du frêne a mis 200 000 arbres à Montréal à risque. Pour remédier à cette situation, l’Éco-quartier a mis sur pied le programme « Un Arbre Pour Mon Quartier » qui permet aux propriétaires de refaire leurs propriétés à un prix abordable.

 

L’Éco-quartier NDG est un endroit très chaleureux et accueillant. Avant de travailler là, je ne le connaissais pas! Je ne savais pas qu’il y avait des projets tels que les ruelles vertes, des ateliers pour expliquer aux enfants la façon de réduire les déchets ou les composteurs communautaires. Il est très motivant de savoir que la municipalité finance des organismes comme l’Éco-quartier. Cela m’a amené à croire que nous devons faire quelque chose de bien. Avoir un emploi qui coïncide avec vos valeurs peut être rare, alors quand cela se produit, c’est très enrichissant.

 

Par Stéphanie Rochemont, Patrouille Verte de NDG, 2017